dimanche 12 septembre 2010

Nota Bene

Juste un mot pour dire que j'ai fini Le Parfum d'Adam de Rufin; j'ai beaucoup voyagé avec ce roman et même... Jusqu'à Innsbruck!! Je crois que ce monde grouille de signes, pas vous? Un oiseau; quelques mots dans un livre, une publicité; une rencontre. Autant d'infimes parcelles de hasard qui semblent pourtant placées exprès sur notre chemin, telles une sorte de ballet orchestré par le destin qui glisserait malicieusement ses notes éparses sous nos pas, histoire de poétiser un peu nos existences.

Je glisse au passage une jolie citation d'Isaac le Syrien, par laquelle commence le livre:

L'homme humble va vers les feuves meurtriers./Dès qu'ils le voient, leur sauvagerie s'apaise./Car ils sentent, venu de lui, ce parfum qu'exhalait Adam avant la chute, lorsqu'ils allèrent vers lui et qu'il leur donna des noms au Paradis.

A méditer.

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